Pèlerinage de fin d’année – 31/05-04/06/2026

IMG 9271

Sur les pas de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

Comme chaque année, les séminaristes sont partis en pèlerinage de fin d’année. Du 31 mai au 5 juin 2026, ils ont parcouru l’Ouest de la France sur les pas de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, grand missionnaire du XVIIIᵉ siècle dont la spiritualité mariale continue d’inspirer de nombreux chrétiens à travers le monde.

Né en 1673 à Montfort-sur-Meu, en Bretagne, saint Louis-Marie Grignion de Montfort consacra sa vie à l’évangélisation des campagnes françaises. Prédicateur infatigable, fondateur des Missionnaires Montfortains et des Filles de la Sagesse, il est particulièrement connu pour son enseignement sur la consécration à Jésus par Marie, exposé notamment dans son célèbre Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge. Canonisé en 1947, il demeure aujourd’hui une figure majeure de la spiritualité catholique.

Jour 1

Malestroit : à la rencontre de Mère Yvonne-Aimée

Le pèlerinage a débuté le 31 mai à Malestroit, dans le Morbihan. Notre groupe a célébré la messe au monastère des Augustines Hospitalières où a vécu Mère Yvonne-Aimée de Jésus (1901-1951), religieuse française dont la renommée de sainteté s’est largement répandue au XXᵉ siècle.

Mystique profondément unie au Christ, elle consacra sa vie au soin des malades et au service des plus pauvres. Son témoignage d’abandon à la volonté de Dieu, sa charité concrète et son amour de l’Église continuent d’attirer de nombreux pèlerins. Cette première étape place d’emblée le voyage sous le signe de la sainteté vécue au quotidien. Après cela, les séminaristes se sont rendu à Sainte Anne d’Auray, sanctuaire breton par excellence.

→ Sainte Anne d’Auray

Devant la Basilique Sainte-Anne-d’Auray

Jour 2

Saint-Laurent-Sur-Sèvre : sur le tombeau de saint Louis-Marie Grignion de Monfort

Le lendemain, le groupe s’est rendu à Saint-Laurent-sur-Sèvre, en Vendée. C’est dans la basilique de cette petite ville que repose saint Louis-Marie Grignion de Montfort, ainsi que la bienheureuse Marie-Louise Trichet, première fille de la Sagesse. Après avoir parcouru les routes de l’Ouest de la France pour annoncer l’Évangile, le missionnaire y mourut de fatigue en 1716 à seulement quarante-trois ans. Les séminaristes ont pu prier le chapelet sur leur tombe et s’y recueillir.

→ Lagord

Le pèlerinage s’est poursuivi à Lagord, près de La Rochelle. Les séminaristes y ont célèbré l’Eucharistie avec les communautés du Chemin Néocatéchuménal de la paroisse et ont été accueillis pour la nuit dans les familles.

Jour 3

→ La Rochelle → Ile Madame –

Le lendemain, nous sommes partis pour l’île Madame, accessible uniquement à marée basse. Derrière les paysages paisibles d’un bord de mer se cache une histoire plus sombre. En effet, durant la Révolution française, plusieurs centaines de prêtres « réfractaires » y furent détenus dans des conditions très difficiles et beaucoup d’entre eux y moururent. Aujourd’hui encore, une grande croix de plusieurs mètres formée de galets, dressée sur la plage, témoigne de leur martyre.

Nous avons rejoint l’île en récitant le chapelet, puis, suivant la tradition, chacun apporta durant la traversée un galet qu’il déposa ensuite sur la grande croix en mémoire de ces prêtres morts en raison de leur foi. Dans l’après-midi, nous nous sommes rendus à l’hôpital Saint Charles,fondé sous le nom alors d’Hôpital Saint-Louis-Marie-de-Montfort en 1953. Il a été entièrement créé et géré par la congrégation religieuse des Filles de la Sagesse. Les sœurs y ont assuré la direction et les soins hospitaliers jusqu’en 1969. Enfin, dans la soirée, nous avons été accueillis pour la nuit dans les familles du Chemin néocatéchuménal de Niort .

Croix des Galets sur l’île Madame, tombeau des 254 prêtres morts entre 1793-1795.

Jour 4

→ Poitiers → Niort

Le quatrième jour, nous sommes partis à la découverte de la ville de Poitiers et de son riche patrimoine religieux. En effet, nous avons visité plusieurs églises emblématiques, telles que la cathédrale Saint-Pierre, l’église Notre-Dame-la-Grande, l’église Sainte-Radegonde ainsi que le baptistère Saint-Jean et bien sûr l’église Saint Hilaire où sont conservés les reliques du plus célèbre des évêques de Poitiers. Nous n’avons pu admirer que de l’extérieur cette dernière en raison d’un incendie qui l’avait récemment touchée, Nous avons conclu la journée par une eucharistie avec les communautés de Niort.

Jour 5

→ Saint-Benoît-Sur-Loire → Orléans

Pour notre dernier jour, nous avons visité l’abbaye bénédictine de Notre-Dame de Fleury, à Saint-Benoît-sur-Loire, près d’Orléans, qui constitue l’un des hauts lieux de la tradition bénédictine en France. L’abbaye conserve les reliques de saint Benoît, auprès desquelles le groupe a prié les Vêpres avec les moines de la communauté.

Enfin, un peu plus tard, nous avons pris la direction d’Orléans, où nous avons pu visiter la cathédrale et découvrir son histoire. Nous avons eu le privilège de monter jusqu’au sommet de l’avant-corps, qui domine la ville et offre un magnifique panorama sur Orléans.

Dans la soirée, nous avons célébré l’eucharistie avec les communautés du Chemin néocatéchuménal d’Orléans, avant d’être accueillis dans les familles pour mieux reprendre la route pour Strasbourg le lendemain matin.

Tout en haut de la Cathédrale !

Les commentaires sont désactivés.